Le Sans-Culotte 85 N° 50 (Novembre 2011)

UNE50La société « SOS Evénements » escroquée par son directeur


Le gérant de l’entreprise vient de découvrir de multiples indélicatesses, au détriment de sa société mais également de prestataires extérieurs mandatés par elle. Le trou dans la caisse se monte à quelque 200.000 €, sans doute en grande partie détournés par l’ex-directeur, un jeune Vendéen qui traîne déjà quelques belles casseroles en la matière…

Un projet pharaonique suscite l’indignation dans le bocage

Cette paisible commune du bocage vendéen n’avait sans doute jamais connu une telle fronde depuis… la Révolution ! Objet de cette révolte rassemblant quelque 250 habitants déterminés : un projet municipal de renouvellement urbain prévoyant l’édification de 500 à 600 nouveaux logements. Un dessein « pharaonique et aberrant » tempêtent les opposants, « précurseur et raisonné » promet l’équipe municipale en place. Etat des lieux et des argumentations pour y voir un peu plus clair, les élections municipales de 2014 se profilant en toile de fond.

Art contemporain : l’ « autisme » de Noirmoutier nous fiche la honte !

Sur l’île, l’artiste plasticien Dominique Chauvin (alias Chauquo) a investi il y a une dizaine d’années une coque de bateau abandonnée qu’il a transformée en atelier. Son projet est à la fois pédagogique et artistique : travailler avec les enfants sur le recyclage d’objets en œuvres d’art. Dix ans qu’il est considéré comme un squatteur loufoque dont il faut à tout prix se débarrasser. C’est désormais chose faite. Expulsé le mois dernier, il a jusqu’au 21 novembre pour trouver une solution, sinon, sa coque fraîchement peinte sera détruite. Si localement, on s’en réjouit, ou au mieux on s’en fiche comme de l’an 40, chez nos voisins de Loire Atlantique le milieu de l’art et notamment de l’art contemporain se dit outré par « l’autisme politico-culturel » des élus noirmoutrins… et tente par tous les moyens de sauver la coque en lui trouvant une nouvelle terre d’accueil.

Des boss et des bosses : Qui a dit que le travail, c’était la santé ?!

Employé par la société Gibovendée pour transporter du gibier, Gérard a contracté une maladie rare aux conséquences gravissimes, dont il souffre depuis dix ans. Sont en cause les produits chimiques qu’il devait utiliser pour désinfecter son camion entre chaque convoyage. Son combat judiciaire lui a valu très difficilement la reconnaissance de sa pathologie comme maladie professionnelle, et la faute inexcusable de son employeur condamné aux Prud’hommes. Aujourd’hui, il demande 600.000 € de réparation pour les différents préjudices subis, qui lui rendent l’existence insupportable.

A Sainte-Hermine, le moulin Michaud brasse plus d’air que d’eau !

De latent, le conflit est devenu très visible entre les propriétaires du moulin et la commune, qui se disputent titres de propriété et droits de passage devant les tribunaux. Avant d’en arriver là, les différents élus qui se sont succédé auraient parfois pris leurs aises, entrant à plusieurs reprises dans la propriété comme… dans un moulin, justement ! Un feuilleton à multiples rebondissements qui mine la vie des possesseurs de ce très vieux monument, dans leur famille depuis la Révolution.


Dubreuil se fait refaire le bourg !
Ecole maternelle : enfin du tri !

Appel d’offres ou cadeau empoisonné ?

TMB : les chiffres de la douloureuse font du yoyo !

La bourde : Des éco-citoyens modèles au pays de Pouzauges !

Photocaf’tons : Fin du mystère sur la nappe noire à L’Aiguillon…

Coup de pouce : la guerre sans canon.

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