| SOMMAIRE SANS CULOTTE N°25
Mai 2009
Ce qui suit ne sont que les "chapeaux" des articles. Nous vous invitons à vous rendre chez le marchand de journaux (voir carte des lieux de vente) afin de lire les articles en entier.
Un mariage - presque - parfait !
A deux mois des élections Européennes, alors qu’à droite comme à gauche, on tardait à s’organiser et on se reniflait encore les fesses… Philippe de Villiers, lui, se dégotait «the» compagnon en rejoignant le mouvement Libertas, né du «non» irlandais. «Désormais, je ne suis plus tout seul» a-t-il déclaré. Avec des listes réparties dans toute l’Europe, sûr que Libertas est pour lui l’occasion rêvée de conquérir des voix, sortir de son bocage et de cette image archaïque qui lui colle à la peau. Certes, le Puy du Fou est une bien maigre réussite comparée à celle de l’Irlandais et richissime Declan Ganley, fondateur du mouvement et nouvel ami du franco-vendéen. Ils ont de quoi se plaire, mais il faut reconnaître que ce couple est tout de même très curieux. Le contraste entre les deux hommes est aussi éloquent et comique que leurs discours de fromages qui puent sur les images de Stars Wars ! Signe évident de l’influence de son nouveau mentor plus Américain qu’amateur de camembert…
On a bon d’eau !
Les exploitants de campings vendéens hurlent littéralement leur colère : ils vont devoir payer leur part de la facture d’eau… misère ! Et nous alors, qu’est-ce qu’on devrait dire ? Nous autres Vendéens qui avons payé toutes ces années pour leur permettre d’accueillir toujours plus d’estivants et d’en récolter les profits ! L’effort collectif, c’est nous qui le supportons… au nom du sacro saint tourisme ! Et aujourd’hui, ils viennent nous dire qu’il refusent de payer «sans contre partie»… Y’en a vraiment qui doutent de rien !
A Strasbourg, clowns rebelles et insurgés contre clowns tristes Le Sans-Culotte a suivi les Vendéens de Greenpitre lors de l’une des manifestations de l’armée insurgée, rebelle clandestine des clowns contre le sommet de l’OTAN à Strasbourg. Le gazage aux lacrymogènes dont ont été victimes les clowns à la suite de cette action non-violente a été perçu comme une véritable provocation.
Si même les gendarmes ne se sentent plus en sécurité !
La France n’avait pas «touché» à la gendarmerie nationale depuis sa création post révolutionnaire le 28 Germinal an VI (1798). L’année 2009, an I de la nouvelle gendarmerie, marquera donc une mutation historique et inéluctable, d’autant qu’elle est voulue par le président… qui n’a d’ailleurs pas hésité à mettre la charrue avant les bœufs ! La loi sur la gendarmerie n’a pas encore été examinée par les députés que le rattachement des gendarmes au ministère de l’intérieur est déjà effectif depuis le 1er janvier. Pour la première fois de son histoire, la gendarmerie a quitté le giron de l’armée (le ministère de la défense) pour rejoindre la place Beauvau, finalisant le processus de rapprochement police-gendarmerie initié dès 2002. Une situation globalement mal vécue, notamment par les gendarmes qui craignent qu’elle soit le prélude d’une fusion des deux corps, voire à une disparition pure et simple de leur statut militaire… Et l’attitude du Syndicat national des officiers de police (Snop) n’est pas fait pour les rassurer !
Au pied du mur !
En tant que «mensuel indépendant d’intérêt civique», nous vous proposons ici, vous citoyens, de poser
les questions qui vous démangent aux politiques et autres responsables de notre département. Nous les jugeons souvent loin de nous et inaccessibles. A tort… Car, nul doute qu’ils vont profiter de cette initiative pour écrire au journal et répondre à toutes vos interrogations. De notre côté, nous prendrons soin de les transmettre aux intéressés et bien entendu, de publier leur réponse dans notre prochaine édition…
Pour ceux qui désireraient se procurer des exemplaires du n° précédent (n°24-Avril 09-Port de Brétignolles), notez que des exemplaires supplémentaires ont été déposés, ce mois-ci, à la maison de la presse de Brem-sur-Mer ainsi qu’à la librairie Atlantic de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. |
Le Conseil Général aurait envisagé la construction de trois usines de tri mécano biologique en Vendée
l'une d'elle, prévue sur le site du Taffeneau au Château d’olonne se propose de recycler nos ordures ménagères grises (non triées).
La conférence à Grosbreuil de Jean Christophe ROUVET, Hydro géologue, et docteur en Sciences Agronomiques a permis de visionner une usine TMB en Bretagne (pour info ci dessous)
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( sites : http://www.pays-mareuillais.com/Centre%20d%20enfouissement%20technique.htm
Et http://vendee.lpo.fr/communiques/210408.pdf)
Ces ordures grises seraient dissociées grâce à différentes opérations de tri : de 150 mm à 10mm, avec séparation notamment des métaux ferreux (récupération 2%)
Plusieurs facteurs inquiétants apparaissent
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1.le coût des 3 usines en Vendée : 53 millions d’euros
2. le très mauvais résultat du compost obtenu (métaux lourds- après passage en usine absorbable par les plantes…résidus de peinture, de pesticides etc). et le danger à venir pour l'épandage agricole.
3. le gaspillage des déchets verts mélangés à des déchets gris pollués pour accélérer leur fermentation .
4. Une fermentation obtenue par arrosage : quantité aberrante d’eau gaspillée
5. Une ventilation induisant un surcoût énergétique
6 Un transport à travers la Vendée de bennes à ordures vers les 3 usines ( CO2) !
7. Le danger pour le site du Taffeneau, situé en amont des sources de cours d’eau, d’une pollution par les toxiques ( Tanchet).
Il est intéressant d’apprendre que le TMB vient d’être interdit en Suisse, abandonné progressivement en Allemagne et au Québec, et qu’une directive européenne s’apprête aussi à interdire l’épandage de compost issu de ces usines en Europe…Mais en Vendée , bien sûr ce serait réalisable. Pour combien de temps ? Que deviendront ces mirifiques usines au prix qu’elles nous auront coûté ? sont-elles vendues en solde ? L'ADEME a-telle eu toutes les analyses ? la présentation du dossier n'at'il pas été fait à charge par le cabinet Merlin?
> Le projet présenté par le conférencier, entre directement en concurrence avec le TBM, et préconise plutôt :
Pour la commune
* composteur individuel (appelé le compost citoyen)
* Une plate forme de compostage communal.
* Une déchèterie normalisée, existant déjà sur certaines communes
Pour le canton
* Pesée embarquée ( redevance incitative)
* Une Eco-déchéterie,
* Un Eco-recyclage
* Des petits centres de stockages de résidus , couverts – pour non dilution à la pluie, et ce sur 3 hectares aux sols argileux facilement réalisable partout.. pour les déchets dont on ne sait que faire : les CSDU !
Cette solution préconise donc la prise en charge éco-citoyenne locale, et offre un coût d’exploitation bien inférieur au précédent pour une qualité de compost bien supérieure.
A Grosbreuil (85) , après la lutte contre l'incinérateur de déchets , l'association se mobilise pour un compostage écologique et réfléchi. Elle est accompagnée dans sa démarche par des associations de défense de l'environnement:la FEVE, le comité ligneronnais de défense de l'environnement : CLDE
> l'APNO était invitée.
question est ce pour arroser ces détritus à grande eau pour les faire fermenter qu'il est nécessaire de construire aussi un barrage ?