| Le Sans-Culotte 85, c’est qui ? c’est quoi ? |
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Le Sans-Culotte est né de cette intime conviction. Que l’information est trop importante pour être laissée entre les seules mains des "vendeurs d’armes" et des groupes de presse monopolistiques. Que l’information n’appartient en aucun cas aux journalistes qui la traitent ni aux élites de tout poil, mais bien aux citoyens.Le Sans-Culotte est surtout né d’un refus. Celui de journalistes résolus à ne plus continuer sans cesse à porter l’uniforme. Alors qu’on sait combien ça coûte l’uniformité. Nous ne voulions plus être des combattants de l’inutile. Nous ? Trois jeunes journalistes formés à l’école universitaire et surtout à celle du terrain. Cette double expérience nous a permis de faire nos armes, et de nourrir beaucoup (trop !) de désillusions, au sein de ce qu’on appelle la presse régionale, qu’elle soit quotidienne ou hebdomadaire. Las de cette presse consensuelle où le journalisme prend vite des allures de "scribouillardisme". Où le rédacteur devient un simple gratte-papier, au service des agendas institutionnels. Avec Le Sans-Culotte, le rédacteur exercera plutôt un rôle de poil à gratter, de médiateur. Car, être au coeur de l’actualité, faire du journalisme, ce n’est pas s’en tenir au seul compte-rendu de telle manifestation ou de tel événement. Ce n’est pas se contenter d’annoncer les orientations prises par tel conseil municipal, mais bien d’aller débusquer les conséquences de ces décisions sur la vie de tous les jours. Le Sans-Culotte est aussi né d’une impatiente frustration. Outre le fait d’être de simples bouche-trous, d’éternels CDD, les journalistes précarisés à la source - que nous avons été pendant près de quatre années - précarisent à leur tour l’information au bout du tuyau. Ils s’autocensurent pour que leurs papiers soient publiables, pour que "tout le monde" soit content. Ils s’assoient bien souvent sur leurs convictions. Au final de cette mascarade, qui paye ces imprécisions, cette désinformation machiavéliquement orchestrée ? Vous, cher lecteur. Alors, halte aux mythes, aux rites, aux thèses officielles (bruits de rédaction : " Faut faire des articles courts, le lecteur décroche au bout de la cinquième ligne " ; " Pas le temps de creuser le sujet, un micro-trottoir fera l’affaire " ; " Le sort des sans papiers ? Parlons plutôt de la nouvelle mode des espadrilles pour cet été, ça regonflera le moral des Français etc."). On en passe et des meilleures. Notre équipe ne veut pas voir le journalisme finir dans une poubelle. Le retour aux sources est donc plus qu’indispensable. Il est vital. Comme le retour sur le terrain, vers une proximité pleine de richesse, de découverte et d’enseignements. Le Sans-Culotte, c’est d’abord ce coup de gueule. Mais, c’est surtout un acte de survie pour les journalistes que nous avons choisi d’être et pour, nous le croyons sincèrement, les lecteurs que vous aspirez à être. Le Sans-Culotte, c’est juste l’envie d’avancer ensemble, en décryptant les faits et les événements qui marquent notre société. L’aventure vous tente ? Nous, assez... |




Le Sans-Culotte est né de cette intime conviction. Que l’information est trop importante pour être laissée entre les seules mains des "vendeurs d’armes" et des groupes de presse monopolistiques. Que l’information n’appartient en aucun cas aux journalistes qui la traitent ni aux élites de tout poil, mais bien aux citoyens.





































Je tiens par ce petit mot à vous remercier pour votre professionnalisme, votre indépendance, votre écoute et votre disponibilité pour couvrir le dossier concernant la maison d'enfant des sables.
Je ne vous connaissais pas mais je peux vous assurer que je vais attendre tous les mois la sortie de votre mensuel et je ne manquerai pas d'en faire la publicité autour de moi.