Le Sans Culotte N° 36 (Juin 2010)

UNE36Rififi à l’UMP : Ras-le-bol d’être les guignols de Sarko 

Durant toute la campagne électorale, les militants UMP de Vendée étaient, à peu près, parvenus à camoufler leur amertume. Seulement, au vu des résultats des élections, certains ont de plus en plus de mal à contenir leur colère. Marre de l’UMPF ! Ras-le-bol d’être réduits à des marionnettes par Paris et qui plus est, pour plaire au «patron» des lieux ! Les reproches et les moqueries fusent… L’ambiance n’est pas au beau fixe. Mais les récentes fissures dans le système Villiers pourraient donner du grain à moudre à une droite vendéenne qui semble bien décidée à reprendre la main…

Leclerc n’amuse plus la galerie !

Les méthodes auxquelles s’adonnent les grandes surfaces, et leur toute puissance, sont de plus en plus souvent décriées. Il n’empêche que l’on ne peut se passer d’elles. Les producteurs ou les commerçants se disent piégés mais tous se battent pour être dans la place. Il faut dire que les parkings sont pleins à craquer et que les consommateurs – pourtant conscients d’être les rois – se précipitent dans la gueule du loup sans aucun état d’âme ! Un exemple parmi tant d’autres de ce paradoxe : le déménagement du Leclerc de Saint-Gilles-Croix-de-Vie quelques centaines de mètres en face de l’ancien. Une nouvelle structure digne des plus grandes villes (celle-ci compte 7000 habitants l’hiver !) et qui a provoqué bon nombre de mécontentements chez les consommateurs, les commerçants, le personnel, les contribuables… Tous se disent victimes du système Edouard Leclerc. Et pourtant, le jour de notre visite, il y avait foule !

Divorce amiable : c’est toujours l’patron qui porte la culotte !

Ce système de séparation à l’amiable dans l’entreprise, appelé «rupture conventionnelle» est né il n’y a même pas deux ans… soit pile en même temps que la crise ! A l’heure actuelle, en Vendée, on enregistre en moyenne 200 demandes par mois pour rompre ainsi le contrat de travail, en un commun accord. Une facilité voulue par le Medef et qui n’était pas sans inquiéter les syndicats quand ils ont négocié cet accord. Qu’en est-il réellement aujourd’hui ? C’est le coup de gueule d’un conseiller du salarié qui nous amène à nous poser la question…

La langue des signes à l’école : une école fait sauter les bouchons !

Les méthodes de scolarisation et d’éducation des enfants sourds mènent trop souvent à la catastrophe. Face à ce constat, une association vendéenne cherche à rétablir la légitimité de leur langue naturelle – la langue des signes – qu’elle considère être la seule véritable solution. Fort de l’investissement d’une institutrice à l’école maternelle de Coëx, l’expérience d’une classe bilingue pourrait à terme, et si l’Education nationale le permet, faire de la Vendée
un département pilote en la matière.

Asso :

Confidences sur le gazon

Ouhhh !

Le député Jean-Luc Préel balance ses p’tits camarades !

La rumeur :

Le mystère du pont de Talmont élucidé

Commander des anciens numéros du Sans-Culotte 85 !